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Présentation

Frères, bannissez d’abord de votre cœur tout sentiment de haine et de vengeance ! Si la société est mauvaise, tous les membres de la société en souffrent : et les oppresseurs ne sont pas moins malheureux que les opprimés. Si les hommes sont mauvais, c’est qu’ils ignorent encore le vrai bien, et que comme des enfants, ils s’asservissent aux cupidités animales.

Sans doute qu’il faut s’unir pour résister au mal ; sans doute qu’il faut protester à toutes les heures et à tous les instants ; sans doute qu’il faut repousser la force injuste par la force de la justice. Mais que ce ne soit pas pour nous venger de ceux qui nous oppriment.

Songeons plutôt à les délivrer de leur tyrannie, qui n’est pas moins lourde pour eux que n’est pour nous l’esclavage qu’ils nous imposent !

 

Caractéristiques

Auteur : Floran Tristan

Paru le : 17/12/2018

Collection : RoseRougeNoir (6)

ISBN : 9782919229925

Format : 11 x 18 cm

Nombre de pages : 128

L'Emancipation de la femme

UGS : 9782919229925
10,00 €Prix
  • Des premiers penseurs du socialisme de la fin du XVIIIe siècle aux libres penseurs anarchistes du XIXe et XXe siècle, la collection RoseRougeNoir vous propose des textes peu diffusés de grands auteurs engagés, pour qui le progrès se doit d’être avant tout social. Dans une société en perpétuel mouvement, l’évolution ne doit-elle pas être synonyme d’amélioration des conditions de vie de l’Homme, loin des considérations techniques ou comptables ?

    Présentée dans un format livre de poche accessible, cette collection a pour vocation de contribuer au maintien de la diffusion des pensées émancipatrices, dans des domaines aussi variés que l’organisation politique, la pédagogie, l’urbanisme, l’agriculture… Autant d’écrits, qui malgré le nombre des années, n’en demeurent pas moins toujours d’actualité, tant la critique sociale qu’ils offrent reste pertinente.

  • Aristocrate déchue, femme socialiste et ouvrière féministe, Flora Tristan (1803-1844) se fit le chantre d’un socialisme humanitaire et non-violent, et où sa foi occupait une place prépondérante.